Nouvelle agression des forces de l’ordre

Une policière municipale a été blessée grièvement au couteau vendredi à La Chapelle-sur-Erdre, près de Nantes, par un homme fiché pour radicalisation (abattu par la suite) qui sortait de prison. Ecroué en mars 2013 pour une peine de 8 ans d’emprisonnement pour vol aggravé et séquestration, il a été libéré le 22 mars 2021 avec une remise de peine (malgré son fichage au FSPRT). P

Chaque jour, des hommes et des femmes risquent leur vie pour nous protéger. Nous devons impérativement leur donner leurs moyens de travailler en sécurité : ce n’est toujours pas le cas aujourd’hui, puis que depuis le début de l’année, il y a tous les jours plus de 100 violences contre des dépositaires de l’autorité publique (+ 21% en trois ans).  

Alors qu’Emmanuel Macron essaye de multiplier les séquences de communication sur son action régalienne, la réalité, c’est que son laxisme a conduit à l’explosion de la délinquance en France : pendant les trois dernières années, nous connaissons un record de coups et blessures volontaires (+ 20% en trois ans d’après les chiffres du ministère de l’Intérieur).  Nous n’oublierons pas non plus qu’Emmanuel Macron a délibérément employé en décembre dernier le terme « violences policières » pour désigner des bavures individuelles. En utilisant cette expression de l’extrême-gauche, le président de la République a abandonné les forces de l’ordre.

NOS PROPOSITIONS

Face à l’ultra-violence et à l’islamisme, une réponse ferme doit s’appliquer pour les tueurs de force de l’ordre : nous proposons l’instauration de peines-plancher pour ceux qui commettent des violences contre des dépositaires de l’autorité publique. Des peines minimales de privation de liberté doivent être instaurées pour les individus commettant des violences contre les policiers, les gendarmes, les sapeurs-pompiers, les policiers municipaux ou les agents des douanes. Par exemple, si un individu est condamné pour un délit qui peut être puni de cinq ans d’emprisonnement maximum, la peine prononcée ne pourra être inférieure à trois ans. C’est ce que nous avons défendu dans le projet de loi Justice, et tous nos amendements en ce sens ont été rejetés par le gouvernement.

Les grands discours et les demi-mesures ne suffisent pas. Nous appelons à un réarmement régalien et civique. C’est le sens de nos propositions formulées lors de notre convention pour vaincre l’islamisme, garantir l’autorité de l’État et assurer la cohésion nationale : https://republicains.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-11-17-lR-convention-autorite.pdf

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