Les propositions de Valérie Pécresse pour rétablir l’ordre

Jeudi 24 mars, notre candidate a présenté son projet de loi constitutionnelle pour remettre l’ordre dans la rue.

L’insécurité n’est pas un sentiment, c’est une réalité : la violence explose, les coups et blessures volontaires ont augmenté de 32 % en 5 ans.

L’impunité s’installe dans notre pays : le désarmement pénal mis en place par Christiane Taubira a été poursuivi et moins de 5 % des faits dénoncés donnent aujourd’hui lieu à une condamnation. La justice est continuellement noyée : il y a deux fois moins de juges et de procureurs en France qu’en Allemagne et 2 millions de Français sont actuellement en attente de jugement.

Nos forces de l’ordre ne sont pas non plus soutenues : Emmanuel Macron soutient nos policiers un jour mais parle honteusement de “violences policières” le lendemain.

Le Président sortant n’a pas tenu ses promesses : sur les 15 000 places de prison promises, seules 2 000 places ont été construites et un tiers d’entre elles avaient été lancées sous le mandat de François Hollande.

Les promesses de dernière minute ne peuvent faire oublier un quinquennat entier d’échec. Valérie Pécresse remettra de l’ordre dans la rue. Son quinquennat sera celui de l’impunité zéro pour les voyous et les délinquants. Notre projet de loi constitutionnelle est prêt : il sera soumis dès l’automne 2022 à la Nation.

Voici les principales propositions de notre candidate pour rétablir l’ordre dans la rue :

  • Apporter un soutien inconditionnel et un appui financier massif à nos forces de l’ordre grâce à un investissement de 5 milliards d’euros afin de reconquérir les territoires abandonnés de la République ;
  • Inscrire dans notre Constitution le droit à la sécurité pour tous car sans la sécurité, il n’y a pas de liberté ;
  • Créer obligatoirement une police municipale armée dans les villes de plus de 5 000 habitants et doter les forces de sécurité, y compris la police municipale, de nouveaux pouvoirs : contrôle d’identité, ouverture des sacs, fouille des véhicules. Ramener les policiers sur le terrain et moderniser leurs équipements : vidéo protection, caméras piétons ou embarquées, drones, intelligence artificielle ;
  • Rétablir une peine minimale d’un an de prison ferme pour les auteurs d’agressions contre les dépositaires de l’autorité publique (forces de l’ordre, pompiers, élus, médecins…) ;
  • Rétablir des peines planchers automatiques pour les multirécidivistes violents et pour les trafiquants de stupéfiants ;
  • Abaisser la majorité pénale de 18 à 16 ans pour mettre un coup d’arrêt à la montée continuelle de la violence des mineurs ;
  • Frapper les délinquants au portefeuille par des retenues sur salaires ou sur les allocations sociales ;
  • Mettre en place une participation financière des détenus à leur incarcération comme cela se fait dans d’autres pays comme la Suisse ou le Danemark ;
  • Lancer un grand plan Orsec pour juger vite et bien en augmentant le budget de la Justice de 9 milliards pour recruter 16 000 nouveaux agents dans nos tribunaux, pour réduire le délai de jugement des délits du quotidien à moins de 6 mois, pour imposer une comparution immédiate systématique pour les flagrants délits ;
  • Créer 20 000 places de prison et, en attendant, transformer des bâtiments désaffectés en centres de détention pour mettre fin à l’aberration du bracelet électronique qui n’est que la Légion d’honneur des voyous. Doubler le nombre de centres éducatifs fermés pour mineurs ;
  • Mieux armer la République face au risque terroriste et à l’islamisme radical en créant un délit pour consultation de sites terroristes ; en instaurant une mesure de sûreté ou des mesures de surveillance particulières pour les terroristes à leur sortie de prison, afin de prévenir tout risque de récidive et en faisant de la radicalisation une cause réelle et sérieuse de licenciement dans les entreprises et les administrations. Pour se faire, il faudra donner aux maires l’accès aux fichiers des radicalisés pour contrôler le recrutement de leurs employés communaux.