Bernard Brochand réagit à la déclaration du Gouvernement sur la politique migratoire

Le 7 octobre dernier, Bernard Brochand a assisté à la déclaration du Gouvernement sur la politique migratoire de la France et au débat qui s’en est suivi. En réponse aux déclarations assez vagues du Premier Ministre sur le contrôle de l’immigration dans notre pays, voici les principales propositions formulées par les députés les Républicains lors des débats à l’Assemblée nationale :

– Refus de l’extension de la réunification familiale ouverte aux frères et sœurs des réfugiés mineurs, au-delà des ascendants directs,

– Placement des demandeurs d’asile provenant de ressortissants de pays sûrs en centre de rétention administrative le temps de la procédure accélérée (pour dissuader les personnes qui ne sont pas réellement menacées dans leur pays d’origine de déposer une demande d’asile),

– Création d’un nouveau critère conditionnant l’aide au développement de la France aux pays étrangers : la délivrance des laissez-passer consulaires dans les délais utiles,

– Le placement en centre de rétention administrative des étrangers en situation irrégulière puis leur expulsion, qui doivent redevenir la règle et ne pas être l’exception,

– Refus automatique d’accueil ou expulsion systématique des ressortissants étrangers ayant commis un crime ou un délit.

« En outre, considérant qu’il est important que les Français aient la parole et soient consultés sur ce qu’ils souhaitent en termes d’immigration nous avons proposé (l’ensemble des Députés LR) la possibilité que l’article 11 de la Constitution relatif au référendum soit étendu aux questions sociétales. En effet, nous considérons que la France doit rester maîtresse de ses choix en matière d’immigration. Ce n’est pas aux passeurs de décider qui entre en France. Le problème de l’immigration massive dure depuis trop longtemps dans notre pays et le contrôle de l’immigration est un enjeu majeur pour l’avenir de celui-ci. Notre système d’accueil est à bout de souffle et il est urgent d’agir » a déclaré Bernard Brochand. 

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